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Si la Grande-Bretagne le boude, le baby-foot est une vraie discipline en Europe et aux États-Unis -… https://t.co/9q9sihpDZP

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Wayne Ruiné

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“Gomis : ‘J'ai vu l'OM mourir et ressusciter’." (lephoceen.fr)

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Foot et politique

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Observatoire de la violence dans le football

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Les posts remarquables

Histoire Football Club

Julow

26/06/2017 à 22h24

Une civière, un homme dessus, à bout, au bord du coma dirait-on. Trois types en uniforme pompeux portent la civière, affairés, inquiets. Un autre type en chemise blanche regarde le blessé, l'air du médecin préoccupé.
Au premier plan granuleux des photos argentiques, un demi-dieu, fraternel : on voit les muscles de ses cuisses, des ombres sur son visage, son brassard bleu-blanc-rouge.
Il est en train de perdre la Coupe du Monde, mais il s'en fout : il est inquiet pour son ami. Il lui tient la main, fermement. On dirait qu'il le tient en vie.

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Dans le haut du panier

Hydresec

25/06/2017 à 22h00

[Omnisports 1992-2017]

Espagne 50 - 1 France

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World Cup, the road to Doha

Loscoff-Plage

24/06/2017 à 19h35

Petit bilan de la première participation de la Russie à la Coupe des confédérations, puisque je préfère venir zoner ici plutôt que de revivre la cagade d'Akinfeïev dans mon sommeil alcoolisé.

Un scénario "familier jusqu'aux larmes", comme disait Mandelstam : j'ai l'impression d'avoir revu l'Euro 2016, la Coupe du Monde 2014, l'Euro 2012, rayez la mention inutile...

Ce dernier match contre le Mexique, c'est un chef-d'oeuvre : entame convaincante, but mérité, égalisation rapide de l'adversaire, retour amorphe des vestiaires, but casquette des Mexicains, expulsion de Jirkov, merci d'être venus, bonne soirée, bisous à tante Olga, vos pelmenis sont merveilleux, oui je sais je les roule moi-même, ahlala, on papote, on papote, mais on ne s'en va pas...

Je ne leur en veux pas pour le Portugal, c'est juste pas leur niveau.

La Nouvelle-Zélande, bon, c'est la Nouvelle-Zélande, ça permet de pas finir fanny.

Je vous fais trois catégories de joueurs : soleil qui rigole, soleil avec petit nuage, nuage triste qui pleuviote, comme en maternelle.

Soleil qui rigole : place aux jeunes. J'ai beaucoup aimé le milieu de terrain du CSKA Golovine, un garçon combattif, juste dans ses passes, parfois dribbleur, pas mal. La charnière centrale Djikia - Vassine, je respire enfin, c'est beaucoup plus mobile que Berezoutski-Ignachevitch. Le troisième larron Koudriachov ne sert pas à grand-chose je trouve, mais les Russes ont été hypnotisés par la défense à 3 de Conte à l'Euro 2016, il ne faut pas leur en vouloir. Chez les vétérans, Samedov et Jirkov tirent leur épingle du jeu. Le premier est souvent décisif, tandis que le second confirme une nouvelle fois qu'il est le meilleur joueur russe de ces dix (quinze ?) dernières années.

Soleil avec un petit nuage : Glouchakov d'abord, qui ne joue pas aussi libéré en sélection qu'avec le Spartak Moscou. Poloz de Rostov n'a pas montré toutes ses qualités en attaque, de même que Smolov, le sérial-buteur de Krasnodar. Il leur manque sans doute un meneur de jeu digne de ce nom, un rôle que Mirantchouk est encore trop frêle et inconstant pour assurer à ce niveau.

Nuage triste qui pleuviote : Erokhine. Erokhine. Erokhiiiiiiiiine. Sur le dernier match, le milieu du FC Rostov a multiplié les mauvais choix, et je brûle chaque semaine un cierge à l'église à côté du parc pour que Dzagoïev ne soit pas blessé en 2018. La plus grosse déception reste néanmoins Akinfeïev, qui saborde littéralement les chances de son équipe à chaque compétition internationale depuis 2010. Malheureusement, il est aujourd'hui le seul gardien russe de niveau à peu près international, alors on fait avec. Et puis, les Boukharov et autres Kannounikov en sélection c'est plus possible, ça va cinq minutes pour jouer le derby de l'Oural, mais pas en sélection, on dirait des oiseaux pris par le mazout.

Et les lendemains qui chantent alors ? Le communisme, vous l'aurez dans vingt ans, aurait répondu le camarade Khrouchtchev. Pour une sélection compétitive sur la scène internationale, l'attente risque d'être encore plus longue. La Russie a la mauvaise idée d'organiser sa Coupe du Monde en plein creux générationnel, et je n'attends pas d'amélioration substantielle avant que la classe 2000 ne commence sérieusement à fouler les terrains. Mais si les Russes veulent bien se présenter avec une sélection complète en juin 2018, avec Dziouba, Mamaïev, Chatov et Zobnine, je veux bien miser sur un huitième de finale perdu aux tirs au but contre l'Argentine. Avec Akinfeïev qui glisse sur une peau de banane au moment du tir décisif de Messi.

Addendum, ou plutôt dobavka : je suis assez surpris que la Russie ne bénéficie pas d'arbitrage maison sur cette compétition, si c'est toujours le cas l'année prochaine, je veux bien leur tirer mon chapeau.

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Le fil éclectique

poiuyt

23/06/2017 à 13h41

Je pourrais pas répondre à tes questions, Portnaouac, mais moi j'ai lu la brève suivante:
"Un soldat abat un combattant de Daesch de 3450m. Record du monde".
Et j'ai juste envie de dire qu'avec une cible pareil, même Bakayoko aurait fait mouche...

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Foot et politique

Mevatlav Ekraspeck

22/06/2017 à 21h09

Reprenons depuis le début.

Un constat est fait : les enfants de familles issues de l’immigration récente présentent plus de difficultés scolaires que la moyenne.

C’est en partie lié au fait que
- la langue française est peu ou mal maîtrisée.
- que le suivi des « affaires scolaires » à la maison est plus compliqué.
- que les codes propres à l’école sont méconnus ou peu compris.

Les motifs de ces trois difficultés majeures peuvent être multiples. A titre personnel, suite à les études, mes retours d’expériences et à mon parcours, j’y vois des causes culturelles et sociales. Bien évidemment, je peux me tromper, et je n’attends que des échanges et des débats à ce sujet.

J’ai presque envie de dire peu importe, parce que les conséquences, à savoir l’échec scolaire et la relégation sociale, sont les mêmes. L’Education Nationale est devenue une formidable machine à frustrer, et nous formons à la pelle plein de petites bombes à retardement, qui aujourd’hui se servent du cache-sexe de l’islam pour faire leurs conneries, et qui demain s’empareront d’autre chose quand la mode du Jihad sera passée.

Ma conviction est double et contradictoire au premier abord.

D’un côté, je suis un fervent militant de l’individualisation des parcours, et qu’on arrête le fantasme égalitariste du « tous au bac » qui a massacré tout le monde, à commencer par l’examen lui-même qui a perdu tout sens et toute valeur. On en est venu à ne plus compter les fautes de grammaire ou de conjugaison dans les copies de français, c’est dire l’absurdité du truc. L’école doit donner une place à chacun dans la société parce que chacun a quelque chose à lui apporter. Qu’on arrête d’uniformiser béatement les niveaux en tirant vers le bas, de pourrir les voies professionnelles, et qu’on redonne aux gosses la joie d’apprendre et la confiance de s’épanouir.

De l’autre, je voudrais qu’on considère un gamin de Saint-Denis ou de la Duchère exactement comme on le fait d’un domicilié à Neuilly ou sur les quais du Rhône. Peu importe ses origines sociales ou ethniques, il a le droit à l’exigence où qu’il suive ses études. La notion d’éducation prioritaire a été dévoyée, pervertie au fil de son évolution. On s’en sert aujourd’hui comme d’un édifiant cache-misère, gouffre financier dans lequel vont se perdre des milliers d’heures de travail et d’euros au gré des gadgets et des lubies ministérielles.

J’ai l’habitude de dire que ceux qui veulent s’en sortir trouvent des solutions, quand les autres trouvent des excuses. La ZEP, le REP, le réseau RAR sont devenus des excuses : ah bah oui mais vous comprenez, les conditions sociales sont pas faciles, etc… Alors bon on leur facilite la vie avec le dispositif machin et l’innovation bidule… Résultat, quand le gamin se retrouve dans un milieu sélectif pour finir son cursus (lycée, fac, école…) c’est l’explosion en plein vol garantie. « Ah bah c’est normal, il a eu son bac à La Courneuve » qu’on me répond.

Quand je fais mes formations de personnels ayant eu récemment le concours, j’entends souvent « qu’on ne pas décemment bosser à Grigny comme on le fait à Versailles ». Enfin ça c’est si le mec à le temps de finir sa phrase s’il n’a pas bouffé la chaise avant. Voilà typiquement le genre de posture mortifère qui a tué l’égalité territoriale de l’école républicaine. Il faut en finir avec cette idée qu’ils sont plus cons à la Grande Borne qu’ailleurs (pour les non-parisiens, un tour sur google vous suffira à éclairer vos lumières sur ce qu’est ce quartier).

Si on responsabilise les familles plutôt que de les infantiliser, on y arrivera. Rétablir les pères et les mères dans leur autorité, leur redonner confiance dans le pouvoir d’éduquer, de poser des barrières et des limites. Ils ne doivent plus rien attendre d’autre de l’école que de développer l’intelligence, la curiosité, les savoirs, l’esprit critique, et qu’on cesse de leur faire croire qu’on va en plus s’occuper de l’éducation des enfants. Qu’on arrête de donner des leçons sur ce qui est bien ou ce qui est mal, ce n’est pas le rôle de l’école républicaine. Qu’on repense la co-éducation non plus comme une chose condescendante (ah, ma pauvre Mme, vous ne savez pas y faire avec vos gosses, laissez-moi vous montrer comment qu’on fait en France…) mais bien comme un outil qui rendra la cellule familiale plus forte que la logique de cité.

L’école doit se recentrer sur les savoirs et les savoirs-être, et redevenir exigeante aux quatre coins de l’hexagone.
Etre exigeant, c’est respecter le gamin, sans lui mettre d’emblée des barrières parce que bah non, il n’y arrivera pas, avec l’histoire et la famille qu’il a le pauvre…
Etre exigeant, c’est lui dire qu’on croit en lui, qu’il est capable de surmonter les difficultés de compréhension de la langue, que le cerveau n’a ni religion ni ethnie.
Etre exigeant, c’est ne pas lui interdire d’aller le plus haut qu’il puisse et de lui donner pour cela le goût de travailler, d’apprendre, d’échouer la première fois pour réussir la deuxième.
Etre exigeant, c’est l’être avec nous-mêmes, enseignants, cadres, pour inciter enfin le ministère à reprendre contact avec le monde réel pour enfin rationaliser les moyens destinés à aider les populations scolaires fragiles, et mettre le paquet sur le lire – écrire – compter, les trois incontournables de la réussite.
Etre exigeant, c’est accepter des méthodes différentes certes, mais pour un résultat unique, commun, indifférencié entre un petit issu de l’immigration de banlieue et un petit bourgeois du centre-ville : une maîtrise des savoirs élémentaires qui ne ferment donc aucune porte dès la sixième. Gardons la logique d’évaluation universelle (le LSU, pourquoi pas) mais donnons l’autonomie à tout pédagogue pour y parvenir.

L’école doit revenir un lieu de travail, de sublimation des élèves, tous curieux d’apprendre et de réussir dès le plus jeune âge. « Sacraliser le savoir et désacraliser la télé-réalité » dit un inspecteur. Mission impossible dans la société actuelle, j’entends bien.

Sansai a raison : ces vœux-là ne s’appliquent pas uniquement aux enfants issus de familles immigrées. Ils s’appliquent à tous, et c’est là le début de la réussite : noir, blanc, arabe, asiatique, on s’en fout, les enfants ne doivent pas avoir de couleur à l’école. Il y a trois semaines encore, j’ai disjoncté en conseil de classe quand à notes et à comportement équivalent, on valide un passage en première STIDD à un babtou bon teint, parce que papa est médecin et paiera les cours du soir qui vont bien, alors que son compère plus coloré et son père plus chômeur n’auront pas la même mansuétude : direction la passerelle vers le pro. Et ça passe comme une lettre à la Poste.

Bref, j’attends le retour de l’ambition, la fin du fatalisme social, la simplification des missions de l’école afin qu’on cesse toute négociation autour du statut social, toute excuse ethnique, tout misérabilisme.

Les solutions existent. Une d’entre elle consiste à ce que l’école arrive à affranchir ses attentes du contexte des familles, en prenant en charge de A à Z le travail sur un temps scolaire forcément plus long. Essayons d’arrêter d’engraisser d’emblée les inégalités avec les devoirs à la maison, avec d’un côté un môme qui aura un père ou une mère sur le dos, le dit parent ayant un bagage scolaire solide, quand de l’autre son voisin n’aura même pas quelqu’un capable de reformuler la consigne ou la définition à comprendre. Dès le lendemain la différence est faite. Et là, bizarrement, les petits Mohammed ou Li-Xiu ou Dimitru se révéleront être des bombes scolaires dites donc…

L’école, pour finir, c’est le tout premier contact avec la République. Si cette dernière est à la fois exigeante et structurante, alors les messages de laïcité, de vivre-ensemble et de tolérance seront naturellement, très naturellement audibles. Si c’est celui d’une République condescendante, moralisatrice, discriminante, alors bien sûr elle sera au mieux incomprise, au pire combattue.

L’école doit tirer vers le haut, et non valider les positions dans l’échelle sociale. Et à côté de ça, elle doit savoir aussi orienter vers des solutions de formations diverses et variées quand les plafonds intellectuels sont atteints, et non les plafonds sociaux.

Voilà, j’espère que j’ai été plus clair, mais arrêtez de mettre des pièces dans ma machine à pavé, et rangez vos appeaux. Merci…



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Foot et politique

Tonton Danijel

21/06/2017 à 08h23

Bayrou, c'est quand même le type qui drague la fille de ses rêves pendant des années, et qui, pour une fois qu'elle accepte enfin un rendez-vous au restau, pète à table.

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Observatoire du journalisme sportif

sansai

20/06/2017 à 21h31

"D'accord je passe mon temps à me servir de mon statut pour mettre en scène mon pathos vis-à-vis de mon poids, puis ma maladie, ma greffe et ma brutale perte de poids, mais quand même, Bielsa, il exagère avec le décès de sa mère."

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Foot et politique

I want my Mionnet back

19/06/2017 à 15h03

La France Insoumise ne perd jamais. S'ils sont éliminés, c'est que les résultats sont faux. S'ils obtiennent 4% de l'assemblée, c'est un formidable élan populaire à l'égard de cette minorité au pouvoir. Tout est de toute façon plus facile lorsqu'on considère que l'abstention est à ajouter à son score car c'est un grand symbole de lutte contre les partis. Sauf le sien.



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Foot et politique

matthias

18/06/2017 à 22h54

J'ai beaucoup de mal à croire que dans une ville comme Evry, étant donné que le type a passé ses 5 dernières années au gouvernement et n'y a probablement pas mis les pieds plus d'un WE et encore, il ait pu se créer une proximité si forte avec la population que 60% des gens votent pour lui pour le récompenser de son bon bilan en tant que maire.

C'est peut-être ça le problème de notre système, on vote pour les députés comme on achète la lessive quand on fait les courses à Auchan : tu prends ce que t'as vu à la pub sans chercher plus loin.

(Collard=FN=les arabes dehors. Là au moins ça a le mérite d'une certaine logique)

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Espoirs, des bleus et des verts

PCarnehan

17/06/2017 à 22h43

Je ne voudrais pas passer pour le genre de type qui s'en prend méchamment à la DTN entraîneur de la FFF pour son manque d'audace et son conservatisme «Aimée Jacquet 1998» (c), mais force est de constater que les intentions de jeu de la Macédoine et de l'Espagne n'ont rien à voir avec celle du XXe siècle.

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La Grande-Bretagne, pas un grand pays de foosball

When Saturday Comes – Une Coupe du monde, de grands tournois: le baby-foot, c'est une discipline sérieuse en plus d'une culture populaire en Europe continentale ou aux États-Unis. Qui peine à s'implanter en Grande-Bretagne. 


Vu du Banc : Saison 2, Episode 47 - Spécial Marcelo Bielsa

Puisque les rencontres se raréfient, le podcast se met aux hors séries. Le premier est consacré à ce cher Marcelo, avec un invité qui était présent à sa dernière conférence en Belgique.


Revue de stress #111

Fraîchement nommés ministres du beau jeu. Les images • Les infographies • La devinette • Le rébus • La lucarne • Les immanquables • Le tweet • L'image du grenierLa bonne enseigne