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Pas mal, ce festival de la patate au Parc OL.

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"Il défendait avec une aiguille." (lequipe.fr)

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“Gomis : ‘J'ai vu l'OM mourir et ressusciter’." (lephoceen.fr)

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"Mali : Giresse va rester." (sofoot.com)

Les posts remarquables

Paris est magique

Jeanroucas

17/08/2017 à 10h16

Tout dépend sur quel salaire tu te bases. A son époque PSG, il émargeait à 0.085 bourillons.
Ce qui veut dire que 222 bourillons nous coûteraient en réalité 18,87 bourillons. Ce qui serait couvert par les 30 bourillons annuels (et au jour de l'an, et aux autres fêtes religieuses).
Si tu te bases sur son salaire au SCO, c'était 0.05 bourillons, soit un coût total de 11,1 bourillons, et ce chiffre binaire nous apprends que quel que soit le nombre de Bourillon, il reste nul alors qu'il est 1. Là où il passe tout le monde le repousse. Alors que lui ne mord jamais. Gencive Khan qu'on l'appelle sur les pelouses qu'il foule.
En fait le Bourillon est une fausse facture à lui tout seul.
Je vais prendre 1kg de doliprane en intra-crânien et je reviens.

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Café : "Au petit Marseillais"

Di Meco

16/08/2017 à 04h47

En marche, au centre : c'est le successeur d'Alou Diarra.

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Paris est magique

Mama, Rama & Papa Yade

15/08/2017 à 13h53

Si j'ai bien suivi, avec Neymar le PSG s'est assuré l'enfer dans les défenses adverses. Pour 222, il se l'est assuré au tiers.

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Paris est magique

PCarnehan

14/08/2017 à 21h31

Milan de solitude
aujourd'hui à 18h05

Question qui me vient, destinée aux anciens : comment était organisée l'équipe de France 82 et millésimes suivants pour que Platini et Giresse, deux meneurs de jeu, s'épanouissent ? Serait-ce faisable à Paris ?
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Et parfois trois milieux offensifs, avec des compositions qui alignaient Platini-Giresse-Genghini. Mais la formation classique s'organisait la plupart du temps autour du «carré magique» Platini, Giresse, Fernandez, Tigana.

Pour répondre à la question, Michel Hidalgo demandait à Platoche et Gigi de tenir un rôle complétement différent de celui de nos milieux contemporains.
En gros, on leur confiait la mission de distribuer le ballon à Rocheteau (au n°9) mais aussi, en cas de nécessité, de jouer ailier, avant-centre, libéro, ou en n°6. Au jugé, selon les circonstances. Notamment quand Horst Hrubesch ou Ulrich Stielike pesaient trop lourdement sur le jeu et que Christian Lopez n'en touchait pas une. Mais je m'égare.

Bref, c'était un football aux attributions plus variées, livré à l'improvisation (qui surprend l'adversaire enferré dans son marquage individuel), où «bon voilà quoi, tu joueras là ou là, et surtout prend du plaisir.»

Bref, difficile de comparer.

Ah, et une précision. Je ne suis pas un ancien, même si l'un de mes premiers souvenir de foot est le France-RFA de 1982.
Je n'avais que six ans, un peu de mansuétude que diable.

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Observatoire du journalisme sportif

manuFoU

13/08/2017 à 11h48

Quel scandale... Quelle indignité... N'ayons pas peur des mots, quelle indécence...

Neymar s'apprête à faire ses grands débuts dans notre belle Ligue 1 Conforama, et L'Equipe préfère consacrer sa une à un bellâtre, pire, à un Kevin, au prétexte d'une médaille d'or glanée dans un sport improbable.

Mais jusqu'où ira cette feuille de choux dans sa descente aux enfers ?

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CdF Omnisport

McManaman

12/08/2017 à 23h20

Metzallica
aujourd'hui à 22h50

A propos de titres, Diniz court-il demain ?
............
Sans être un grand connaisseur des règles, je crois que s'il court, c'est mal barré pour lui.

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Latitude corsitude

Mevatlav Ekraspeck

11/08/2017 à 14h24

Ils ont tué la poule aux oeufs d'or, donc...

Ils? Tous les dirigeants ou assimilés qui ont, sciemment ou pas, laissé l'argent partir dans des poches dont on ne connaîtra jamais ni la profondeur, ni les propriétaires, parce dans ce pays on ne parle pas de ça. On laissera donc les réseaux mafieux et/ou indépendantistes loin de ça, faute de preuve, et peut-être aussi faute de réelle envie.

Bastia... Misère.

Je ne suis pas corse, non, mais jusqu'à mes vingt ans Cervione fut ma terre d'accueil, là où je me ressourçais, et là où j'apprenais le foot, aussi. Ah, ce terrain improbable de Monasto... Aussi improbable que Furiani, que j'ai découvert au milieu des années 80, et que relevait alors plus de l'amas de béton enrubanné de barbelés que d'un stade de football.

Furiani, tout le monde passe devant quand on arrive du port pour ensuite rejoindre les estives. Je me souviens avoir toujours regardé ce monstre gris-beige avec une fascination inexplicable, et mon père le savait. Quelquefois, même avec la voiture bourrée de valises, même avec six à huit heures de bateau dans les sacoches, il s'arrêtait pour que je vois, je sente, je tâte de cet Armand Cesari. Alors, quand je retournais sur le continent, je suivais forcément avec attention les aventures du SECB.

La première fois que j'y vis un match, il y avait qu'un gu'un gros millier de fanatiques là dedans. Et pourtant, quelle claque, quelle âme... Evidemment que tout ceci s'est perdu en même temps que s'effondraient des tubulaires, qu'une infinie tristesse continue d'envahir quiconque pose un pied dans ce qui est aujourd'hui un stade digne de ce nom, bientôt orphelin.

Bastia, c'est la coupe, d'Europe, de France, de la ligue, c'est un club nerveux et -osons le dire- névrosé, mais qui en était déconnecté du football d'aujourd'hui, presque. Ce sont certainement ces pratiques aussi illégales qu'ancestrales, ces supporters restés bloqués dans des temps où étaient tolérées des faits qui ne le sont plus qui vont tuer un palmarès sympathique : 1 Intertoto, 1 coupe de France, 2 titres de L2, 1 de National.

Disparu, plastiqué, dynamité, comme une villa de pinsuti du golfe de Porto-Vecchio.

Oui, c'est 40 ans après l'épopée, mais pour moi c'est surtout vingt années après la plus belle équipe bastiaise qui me fut donnée de voir jouer, qui va finir à une anonyme 7ème place mais qui avait squatté le podium jusqu'à ce qu'elle s'essouffle. Une formidable greffe stéphanoise avait eu lieu : Perez, Moreau et surtout Moravcik. Quelques poètes du ballon entouraient ces braves gens : Rool, Camadini, Eydelie, Swierczewski, Soumah, Moracchini, Valery pour ceux dont je me souviens spontanément, et puis devant Siljak - Drobnjak qui firent la pluie et le beau temps, même si l'histoire rendra moins grâce au premier qu'au second tant ce bon Anto fut brillant (puis champion l'année suivante avec le RCL). Piveteau, dans les buts, fit aussi de belles choses.

L'année d'après, après une campagne en Intertoto réussie, ils sortent le Benfica à l'issue d'un matche retour splendide, ils tombent face au Steaua (0-1 / 3-2) après un match grandiose face aux roumains :

http://tinyurl.com/y9st3old

C'était ça, le Sporting : un foot rugueux, peu calculé, frustre pour certains mais riche en émotion pour d'autre car ce club n'avait finalement pas de filtres. Et c'est bien ce dont il est mort, je crois. Des Jurietti, Rool, Modesto, Kozniku, Deguerville, Jestrovic, incarnent autant le foot que les - chers - artistes barcelonais, madrilènes ou parisiens.

J'aime ce bleu, ce club, ces têtes de maures, autant que j'ai pu aimé ce Furiani absolument unique, et sa mort annoncée me fait un chagrin monstrueux. Je relativise bien sûr, tout ceci n'est que du football, on n'a pas de drames humains à déplorer.

Mais depuis le Racing Club de France, Reims, ou le CORT, ne me vient pas à l'esprit un autre club qui, d'un coup, se trouve ainsi rayé de la carte du football en ayant un palmarès aussi conséquent. Combien de finalistes de C3 sont ils morts?

Souhaitons aux bastiais un destin similaire à celui des Rangers en Ecosse, ou bien à la rémoise, revenu lui aussi du néant.

Je ne peux pas me revendiquer insulaire, ni supporter, mais sans galvauder l'expression le Sporting est bien un club de coeur en ce qui me concerne.

C'est une institution qu'on enterre, en plein été, dans une indifférence polie, qui emmerdait au plus haut point les instances par son anachronisme total au regard des exigences et des moeurs souhaitées en tribunes comme en coulisse par le monde professionnel.

Ce décalage, qui tenait tant de l'inné que de l'acquis permettait aux dirigeants et aux ultras de se positionner en victimes, en bouc-émissaires, ça évitait certainement aussi d'avoir à rendre des comptes, des vrais.

Ce club en est donc mort. Si je devais écrire sur sa stèle, j'y mettrais simplement "je l'aimais".

Et ce ne sont pas les clubs satellites - CA Bastia, EF Bastia, Borgo, Luccianna, Furiani (qui est une commune, non un stade), qui vont me consoler, même à nous faire le coup du GFCO Ajaccio, à savoir une fusion massive de plusieurs entités.

C'est triste, c'est un crime contre le football, ça restera impuni parce que le contexte local est ainsi fait, et il me faudra du temps pour concevoir mes soirées Multiplex sans guetter la voix de l'envoyé spécial de à Armand Cesari.

Merde, tiens...

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Paris est magique

Brian Hainaut

10/08/2017 à 22h29

MBappé à Paris ? ça va encore faire des jaloux cette histoire

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Foot et politique

Moravcik dans les prés

09/08/2017 à 02h44

C'est vrai ça, c'est bien connu que la meilleure chose à faire face à un psychopathe, c'est de le menacer violemment et d'essayer au maximum de le pousser à péter les plombs.


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Observatoire du journalisme sportif

José-Mickaël

08/08/2017 à 17h49

Bonne nouvelle, Nelson Monfort a été poussé à la retraite. C'est Francis Kuntz, de CNNNL (Groland), qui le remplace. Voici ses premières interviews :

Francis Kuntz - Patrick ? J'ai Dafne Schippers au micro.
Patrick Montel - Allez-y Francis.

FK - Alors Dafne, vous n'êtes pas trop déçue de cette troisième place ?
DS - Un peu, car je visais la première marche du podium.
FK - N'empêche que vous finissez première Blanche. C'est un peu comme une victoire, non ?
DS - Pardon ?
FK - Ben oui, tout le monde sait que les Noirs courent plus vite que les Blancs, donc là, c'est comme si vous aviez un handicap. Finir troisième derrière deux Noires pas très propres ; moralement, ça vaut bien un titre, non ?
DS - Qu'est-ce que vous dites ? Pourquoi pas très propres ? Vous les accusez de dopage ?
FK - Non, mais on sait que les Noirs et l'hygiène, ça fait deux.
DS - Hein ?
FK - À part ça, est-ce que cette troisième place est pour vous un signe de déclin ?
DS - Je n'ai que vingt-cinq ans !
FK - Justement, c'est l'âge idéal pour démarrer une carrière de mannequin. En plus, avec votre physique, vous pourriez poser pour PlayBoy... Ou alors actrice. Je connais un producteur au Groland qui vous engagerait les yeux fermés. Bon, il fait des films un peu "particuliers", si vous voyez ce que je veux dire. AÏE !... Patrick, je vous rend l'antenne. (Ouch, elle frappe fort.)

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FK - Marie-Josée, deuxième de ce 100 mètres à un seul centième de l'Américaine, toi pas avoir impression d'être un peu la cocue de la course ?
Marie-Josée Ta Lou - Il faut pas dire ça ! Au moins j'ai une médaille.
FK - C'est vrai que toi avoir loupé deux médailles d'un rien aux JO. Y en a avoir la rage ?
MJTL - Hé, mais comment tu me parles ! Je parle français comme toi !
FK - Ah bon ? Et tu peux me tutoyer ?
MJTL - Pose ta question au lieu de déconner !
FK - OK. Question : après les médailles ratées d'un rien l'an dernier, après ce titre loupé d'un cheveux, vas-tu prendre ta retraite ?
MJTL - Ah non, j'ai encore des projets.
FK - Oui mais tu as vingt-huit ans. En âge officiel, parce que bon, hein, on sait ce que c'est.
MJTL - J'ai vingt-huit ans, oui, ça me laisse du temps pour les prochaines échéances.
FK - Toi pas croire... Tu ne crois pas qu'il serait temps de rentrer à la maison ? J'imagine que tes enfants sont impatients. Sans parler de ton mari qui se coltine les corvées à ta place.
MJTL - Mais je n'ai pas d'enfants ! Je ne suis même pas mariée.
FK - Pas besoin de mariage pour avoir des enfants, on sait comment ça fonctionne au Congo. Un premier gamin à quinze ans, le deuxième à seize, et pas du même père...
MJTL - Vous dites n'importe quoi ! Et puis je suis Ivoirienne.
FK - Ouais, bon, j'étais pas loin. N'empêche que tu dois manquer à ton clan, ta tribu, je ne sais pas comment vous appelez ça. Tiens, question : en ton absence, qui balaie la case ? Qui chasse les petites bêtes, fourmis rouges, mygales... ?
MJTL - Nan mais j'habite à Paris !
FK - Ah bon ? Heu... et tu vis comme nous, par exemple tu sais te servir d'un aspirateur ? OUÏLLE ! (Pire que Dafne...)

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FK - Patrick ! Je suis avec Usain Bolt !
Patrick - Ah, priorité à Francis Kuntz !
FK - Alors, Usain, cool ?
UB - Pardon ?
FK - Ça plane pour toi ?
UB - Comment ça ?
FK - Ben, c'est la retraite, c'est cool, ça doit te faire drôle, non ?
UB - Oui, c'est une vie très différente qui commence. Plus d'entraînements, plus de compétitions, mais aussi plus de contraintes diététiques.
FK - Nan mais je pensais aux filles. Je veux dire, avant, tu pouvais toutes te les faire, notamment les athlètes, à présent ce sera plus difficile, non ? (Si tu veux un tuyau pour la belle Dafne, je peux t'arranger ça, on est potes : elle m'a embrassé sur la gueule.)
UB - Vous vous trompez, je ne suis pas ce genre d'homme.
FK - À d'autres ! Surtout un mâle bâti comme toi - et je ne parle pas seulement de la musculation - ça doit faire rêver une paquet de gonzesse ! Et sûrement un paquet de mecs ! Question : tu as déjà couché avec un de tes fans ? Et qui faisait l'homme ?
UB - Dis-donc, tu veux mon poing ?
FK - Nan mais je veux dire après avoir un peu trop fumé, pas volontairement mais sous l'effet de la ganja. ARGH !
Patrick - Francis, c'est quoi ce bruit ? Vous m'entendez ? Non ? On me dit dans l'oreillette que Francis est décédé...



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La Premier League, première en économie

25 ans après sa création, la Premier League a imposé une suprématie économique qu'elle devrait encore renforcer dans les années à venir. Mais pour ressusciter le football anglais, il aura d'abord fallu le tuer. 


Vu du banc : Saison 3, Episode 2 - Ligue 1, Supercopa et reprise à l'étranger

De la Ligue 1 bien sûr, mais aussi un Clasico vu du stade, de la Premier League et les projections sur la saison à venir. Jeu, joueurs et politique sportive: un épisode riche et long au programme.


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