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Etoiles et toiles

Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

  • blafafoire le 29/11/2023 à 11h34
    En faisant une recherche à partir d'une idée que me donnait ton post, j'ai découvert la notion de "pop cubism" que je ne connaissais pas.
    Je crois me souvenir qu'il y a tout une histoire à propos de la peinture dans "The band wagon ", avec Fred Astaire qui possède une collection de tableaux. Il y a notamment une scène où il mime les différents sujets de ses tableaux (notamment des danseuses de Degas), jusqu'à ce qu'il tombe sur un Picasso et fait la grimace. Pour financer le spectacle final il dit qu'il va vendre ses tableaux et les nomme et je pense qu'on peut y voir aussi un adieu à la figuration puisqu'il égrène les impressionnistes mais ne parle pas de Picasso. Or l'un des thèmes du film c'est justement le temps qui passe et l'adieu au passé.
    Pourquoi je pensais à celà ? Parce que dans Singin' in the rain, Cyd Charisse joue également, pendant une courte séquence, la femme fatale face à Gene Kelly. Cette séquence, assez décousue, est imprégnée de ce qu'on retrouve chez Lynch également : Jazz dissonant, perspectives fausses, onirisme. Un exemple d'image de cette séquence :
    lien

    Je n'ai pas trouvé d'image qui explique le pop cubism dans Chantons sous la pluie, mais c'est intéressant de constater qu'on retrouve ce mélange d'abstraction criarde et de séduction trouble, à la fois gaie et inquiétante, dans l'onirisme lynchien (+ les références aux années 50).

  • Le génie se meurt ? Ah mais l'mage rit le 29/11/2023 à 15h37
    Je confirme qu'il vend son Degas pour financer la reprise du spectacle qui a d'abord fait un four.
    Le tableau est présenté comme étant le plus cher de sa collection ce qui peut aussi expliquer sa vente. A noter qu'il présente ses tableaux au départ comme des vulgaires copies car il n'est qu'un "entertainer" en comparaison à une vraie danseuse (de ballet) comme l'est Cyd Charisse dans le film (et qui l'était auparavant dans la vraie vie d'ailleurs).

    Je plusune sur ton analyse Lynchienne.

  • impoli gone le 29/11/2023 à 23h01
    Je viens de voir Rescue Dawn de Werner Herzog sur Arte.
    Avant de le regarder, je me demandais ce que Herzog allait faire dans une histoire de pilote américain fait prisonnier pendant la guerre du Vietnam.
    Et j'ai compris en le visionnant.
    En fait, l'histoire est finaement assez proche de Aguirre ou Fitzcarraldo (voire Nosferatu). L'histoire d'un type qui n'a qu'un but en tête (ici, s'évader), se bat dans la jungle, évolue à la limite de la folie et fait au final un truc totalement inimaginable.

    Bon, Bale n'est pas Kinski, mais ça marche pas mal quand même.

  • JauneLierre le 30/11/2023 à 14h22
    Vu aussi. Plutôt revu car des scènes m'ont semblé familières. Je suis un peu plus réservé sur la toute fin plus hollywoodienne mais on retrouve en effet les ingrédients des films cités : tension, oppression alors qu'on est en pleine nature, basculement dans la folie (les détenus déjà présents ayant déjà plus ou moins sombré à l'image d'Eugene de Eugene) et une façon inégalée de filmer la jungle. Je présume que le portrait qui a suivi est disponible en replay, contrairement au film.

    Sinon la veille je m'étais forcé à revoir Dikkenek : je n'accroche toujours pas.

  • Tonton Danijel le 30/11/2023 à 15h02
    Vu "L'abbé Pierre: une vie de combats" hier.

    Alors je trouve cela bien que ce film existe, pour rappeler qui était l'abbé, ses messages qui peuvent servir de piqure de rappel en 2023. L'interprétation est de haut niveau, avec en particulier un Benjamin Lavernhe qu'il va falloir aller chercher à la prochaine cérémonie des Césars.

    Mais la réalisation, ô mon Dieu... J'ai eu l'impression de voir en vrai le film version Hollywood "Mère Teresa" dont on voit la fausse bande-annonce à la fin d'"Un Anglais à New York". A savoir: une musique omniprésente qui force le pathos, des effets de caméra incongrus (et que je te place du chaamp-contre-champ, et que je te fais un split screen comme dans 24h... Comment ça c'était il y a 20 ans?, et que j'enchaîne les flashbacks sur la scène de c... d'amour relaté par l'abbé - qui fut la seule mais qu'on voit bien). Plus le film avance, plus on devient sobre et les dernières scènes (la fameuse interview de 92 où l'abbé revient sur le mal-logement, les immigrés qu'il soutient au point de dire "Ta gueule" à Le Pen, et la polémique Garaudy, la scène du réfectoire où l'abbé passe la main en retrouvant sa première protégée) sont davantage touchante et réussie. Dommage car le film aurait gagné à être réalisé par quelqu'un qui n'aurait pas cherché à tourner "L'abbé Pierre in the multiverse of madness".

  • Yahianon le 01/12/2023 à 13h23
    Pour rester dans le thème, je viens de tomber sur la bande-annonce de Furiosa. Bon, ils ont les dents trop blanches à mon goût pour un Mad Max, mais il est fort probable que j'y succombe...

  • Jah fête et aime dorer Anne le 01/12/2023 à 13h31
    Ah, sinon, Mars Express, c'est très bien.

    Film noir et SF, un mélange qui fonctionne bien, avec de bons mouvements de caméra (oui, je sais, c'est un film d'animation). Ce que j'aime bien côté SF, c'est que ça montre l'état du monde et des technologies non pas par exposition verbeuse mais plutôt par l'usage pratique.

  • theviking le 01/12/2023 à 13h44
    Bien aimé également, mais j'en attendais peut-être un peu plus.
    Un peu gêné par les voix peut-être, que je trouvais pas top.
    Sinon, l'univers est bien, on est bien pris dans l'histoire, et des petites pointes d'humour bien senties.

  • Luis Caroll le 01/12/2023 à 23h29
    Dans la lignée de Miyazaki dont ça parlait il y a quelques pages, je viens de me mater Suzume, de Makoto Shinkai : pfiou, la claque. Il y a tout, visuellement c'est à s'en décrocher la mâchoire, il arrive à mettre tout le Japon dans son film en allant te chercher sur tes émotions les plus fondamentales, probablement un des trois meilleurs films que j'ai vus cette année (si vous voulez le mater avec vos enfants, à mon avis avant 12/13 ans ce sera compliqué).

  • suppdebastille le 02/12/2023 à 00h21
    J'ai été un peu déçu.
    Le gros plus est de découvrir son "adjointe" totalement inconnue du grand public dont j'ignorais totalement l'existence et l'importance dans le parcours de l'abbé.
    Pour le reste, j'aurais aimé que les épisodes Henri Groues résistant , Henri Groues député soient plus développés. A noter tout de même une scène très forte dans le maquis.
    Jusqu'à 1954 le film est tout de même assez intéressant ensuite je me suis pas mal ennuyé avec une succession de séquences : l'abbé Pierre dans les années 60, dans les années 70, dans les années 80.. ce personnage médiatique omniprésent à la télé on le connaissait déjà.
    Étonnante composition de Benjamin Laverne, c'était difficile de se rappeler qu'il était l'insupportable marié du " sens de la fête"