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Observatoire du journalisme sportif

Le défouloir pour les "frustrés" de la plume et du micro.

  • Lucho Gonzealaise le 18/02/2024 à 21h52
    Aussi au fait que c'est diffusé sur une chaîne gratuite.

  • Jah fête et aime dorer Anne le 18/02/2024 à 21h56
    Petite précision pour "toujours les mêmes athlètes". Je ne parle pas que des légendes ou autres ultra-dominateurs à la Phelps ou Bjoerndalen. Je parle de globalement les meilleurs mondiaux.
    Par exemple, aux deux derniers championnats du monde, sur les top 10 des quatre épreuves individuelles, chez les hommes, tu as 20 athlètes qui occupent ces 40 places, et c'est 23 chez les femmes. C'est d'une répétition énorme. C'est comme si en athlétisme l'intégralité des participants de la finale du 100m se retrouvait sur celle du 200 (dans les faits c'est plutôt un quart).
    En gros, chaque athlète, même s'il aura une préférence pour une catégorie particulière, sera compétitif à toutes les épreuves. En athlé, un coureur pourra être compétitif sur deux courses max et en général n'aura sa chance que sur une seule course. En escrime, un épéiste n'a aucune chance au fleuret.
    Faire autant d'épreuves similaires, pour moi, ça dilue fortement l'intérêt de ce sport (ainsi que des performances des athlètes multi-médaillés).

    Par contre, effectivement, d'un point de vue télé, ce qui marche bien, c'est que la durée est télégénique : ça ne dure pas trop longtemps, mais un peu de temps quand même.

  • theviking le 18/02/2024 à 22h25
    Quelque part, ça aide à la popularité, car c'est plus facile de retenir les noms importants.

  • maDoudou Makhosa-Cisse le 19/02/2024 à 11h19
    Ça y est, je crois t'avoir compris.
    Ça te chafouine qu'il y ait chaque saison une vingtaine de biathlètes qui soient les meilleurs en biathlon.
    Parce qu'effectivement s'il existe différents formats, ce sont toutes des courses de biathlon, où concourrent des biathlètes.
    Note qu'on pourrait envisager de diversifier un peu les épreuves : une course ski/tir carabine, puis une autre patinage/tir à l'arc, suivie de luge/fléchettes et on se finirait avec une générale traineau/caps, bonne ambiance.
    Je reconnais que ça brasserait un peu les classements. Et puis on ferait un classement général cumulatif, comme en gymnastique pour déterminer le meilleur glisseur/tireur de l'année. En même temps, il y aurait des spécialistes de chaque épreuve, qui sauraient faire à la fléchette, mais pas à la carabine.
    D'accord, c'est pensable, et on peut sans doute le rendre plus universel. Mais c'est un peu radical.

    En attendant, vingt athlètes que tu retrouvent dans les quarante premiers de quatre courses disputées la même quinzaine dans la même discipline, ça te choque tant que ça ?
    Ça fait plus ou moins de diversité que les finalistes (ou demi-finalistes) des tournois du Grand Chelem en tennis ces vingt dernières années ? Pourtant la surface est bien différente entre Wimbledon, Roland Garros et US Open, mais les meilleurs restent les meilleurs, et de très loin.
    Ça fait plus ou moins de variété que sur les affiches des quart de finale de Ligue des Champions en football ces quinze dernières années ?
    Aux échecs, que ce soit en parties classiques, rapides, Blitz ou en Chess 960, tu retrouveras toujours les 6 ou 7 mêmes devant : Carlsen, Firoujza, Nakamura, Caruana...
    En cyclisme non plus, il n'y a pas vingt concurrents au départ qui peuvent gagner un Tour de France ou un Tour des Flandres ; on s'en remet.
    Ne parlons pas des ligues fermées comme aux États-Unis ou des courses de F1 qui proposent les mêmes 18 ou 20 monoplaces toute l'année...

    Sans animosité réelle, je ne sais pas quoi te dire ; ce spectacle sportif t'échappe ; ça n'a aucune importance.
    Peut-être que ce qui t'agace, c'est simplement les fanfaronnades d'animateurs radio/télés sur les records de médailles alors que ça reste la même discipline et qu'un seul champion te suffirait.
    Moi ça m'agaçait avec Phelps, je trouvais Carl Lewis plus prestigieux.
    Et ben si c'est ça, je suis d'accord avec toi : Julia Simon est bien moins légendaire que Carl Lewis (ou que le vingt-deuxième but de Mbappé en Farmers League).

  • Gazier le 19/02/2024 à 11h27
    Regardez les autres sports nordiques (saut, fond, combiné), c'est peu ou prou la même chose, à part quelques sprinters purs en fond.

  • Koller et Thil le 19/02/2024 à 11h35
    C'est vrai que les épreuves sont multipliées un peu artificiellement, mais je ne vois pas vraiment en quoi l'intérêt est dilué. L'extrême inverse serait assez triste : une seule épreuve par week-end limiterait beaucoup l'exposition du sport et de ses athlètes, laissant qui plus est une grosse part à l'aléatoire de la discipline (entre les tirs et le fartage...).

    Les comparaisons avec les sports à chrono me semblent peu pertinentes. Même si c'est de l'endurance, le biathlon est avec tout un sport de confrontation. Dans cette catégorie c'est un des moins traumatisants, donc pourquoi ne pas empiler les épreuves ? Un sport proche dans l'esprit me semble être le cyclisme : là aussi il y a plein d'épreuves relativement similaires au calendrier, et l'intérêt de la discipline n'en est pas dilué pour autant. On peut regretter que le biathlon n'ait pas la diversité des parcours du vélo (plaine, montagne, collinettes, courses à étapes), ce qui permettrait de faire émerger de vraies spécialisations comme en cyclisme, mais on fait ce qu'on peut avec le terrain qu'on a !

  • JeanLoupGarou le 19/02/2024 à 11h50
    "On peut regretter que le biathlon n'ait pas la diversité des parcours du vélo (plaine, montagne, collinettes, courses à étapes), ce qui permettrait de faire émerger de vraies spécialisations comme en cyclisme, mais on fait ce qu'on peut avec le terrain qu'on a !"

    >> C'est vrai mais dans les sports où il y a des spécialisations on se tape un combiné de merde comme épreuve olympique.

    En tant que fan d'escalade, voir 18 courses de biathlon, 15 distances en nage libre ou en course à pied (hot take y a plus de différences entre bloc et diff qu'entre 100m et 200m), et UNE seule épreuve combinée bloc-diff-vitesse à Tokyo ça m'a brisé le coeur.
    J'aime beaucoup plus le nouveau format avec la Vitesse séparée et un Combiné Bloc-Diff (qui a trouvé un sweet spot dans le nouveau système de points qui est très appréciable, le TQO de Laval était *chef's kiss*), mais je pense que c'est une épreuve "Reine" qui devrait venir en plus d'épreuves séparées de Bloc et Diff (comme aux Mondiaux quoi).

    M'enfin bon...

  • Label Deschamps le 19/02/2024 à 11h57
    Certains arguments laissent perplexe, le ski alpin est plutôt insipide à regarder pour un non spécialiste par exemple, ils ont d'ailleurs introduit des épreuves un peu bidon genre slalom parallèle juste pour augmenter la lisibilité, si tu vois passer les quinze meilleurs géantistes la différence visuelle est minime sauf faute flagrante et il n'y a pas forcément de corrélation entre esthétisme et efficacité, parfois du "joli" ski correspond juste à ne pas attaquer assez en tirant les trajectoires au cordeau.

    Et c'est vrai partout, une épreuve te parle quand tu peux identifier la difficulté technique ou reproduire la performance même si c'est moins bien ou moins souvent ou moins longtemps. Je peux regarder un marathon avec intérêt parce que je me rends compte de ce que c'est que courir à 20km/h, même si je n'ai jamais réussi à courir un 2ème kilomètre complet à ce rythme.

    Quand je regarde Léon Marchand je me rends compte que le papillon est très physique et énergivore mais ça me parle déjà moins parce que je suis un bras cassé, la F1 encore moins. Quant aux disciplines aux confins du sport et de l'art je peux regarder des prestations avec une approche esthétique mais j'ai du mal à considérer ça comme du sport.

  • Tonton Danijel le 19/02/2024 à 12h19
    Elles se sont multipliées mais en allant vers le plus spectaculaire (en individuel).
    - L'individuelle, longue épreuve chronométrée avec 4 tirs est arrivé en premier (au championnats du monde en 1958, au JO en 1960).
    - Pour avoir un nouveau format de course plus favorable aux tireurs, le sprint est ensuite arrivé (CM 1974, puis JO 1980).
    - Les deux autres formats sont ensuite apparus pour que, à l'image du relais, on puisse avoir des conditions de tirs simultanés et de sprint sur la piste (ah, les fameux sprints finaux Defrasnes-Björndahlen de la poursuite des JO 2006 ou Svendsen-Fourcade de la mass start des JO 2014...). D'abord la poursuite (où les 60 meilleurs coureurs en sprint partent avec le décalage de temps du sprint: CM 1997, JO 2002) puis la mass start (où seuls les 30 meilleurs de la compétition partent en simultané: CM 1999, JO 2006).

  • Radek Bejbl le 19/02/2024 à 12h20
    J'entends la comparaison avec le tennis mais c'est comme si tu mettais un tournoi par jour en changeant le nombre de sets ou la surface et que, sur deux semaines, Djoko en gagnait 5-6. Je regarde, je mets en avant, l'intérêt pour la discipline est fou, mais on peut aussi noter que les sports nordiques ont tendance à varier un truc à la marge pour en faire une nouvelle épreuve et que ça dilue légèrement l'effet médaille.